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samedi 26 février 2011

LES BRIGITTEs

C'est par une reprise de NTM que Jeff nous fait découvrir Brigitte



Brigitte, c’est des gonzesses, des vraies, c’est une brune et une blonde, une femme souvent enceinte et une femme à lunettes, Brigitte c’est du rétro et des folles de hip hop, des hippies qui kiffent ABBA et Marilyn Monroe, c’est des histoires de gangsters et de filles faciles.

En 2008 dans un restaurant de falafels de la rue des rosiers, le meilleur de Paris, la blonde demande a la brune de se marier avec elle, et la brune dit oui, alors dans une salle a manger avec un ordinateur, quatre mains, une vielle guitare de 58 et une folk de 49, un glockenspiel, deux bouches, un tambourin, des enfants qui courent partout, des fleurs dans les cheveux, des robes a paillettes, deux voix, elles font des chansons.

Et parce que Brigitte Bardot, Brigitte Lahaye, Brigitte femme de flic, Brigitte ma voisine... Brigitte est née.

Tout de suite Brigitte enchaîne les concerts dans les clubs Parisiens, fait les premières parties d’Anais, signe la musique d’Hasta la vista fanfan court-métrage d’Anissa Bonnefont et chantent pour le nouveau long métrage de Benoit Pétré Thelma Louise et Chantal sur des arrangements de Keren Ann.
Deux démos à peine enregistrées et Fawnhawk leur fait un remix de toute beauté, la nouvelle scène hippie de Los Angeles ferait elle les yeux doux à nos belles…
Oh yeah baby !

http://www.myspace.com/brigittesisters

ZORA

Jean-Marie nous fait écouter ZORA.

C’est loin des médias et du star-system que Zora Bensliman a choisi de tracer sa route. Accompagnée de Jean-Fi, fidèle compagnon à la ville comme à la scène, Zora présente aujourd’hui son deuxième album, Panaméenne.

Un opus qui marque un retour sur le devant de la scène après sept années d’absence. Du temps mis à profit pour peaufiner écriture et compositions de leur album, pour lequel le couple s’est adjoint les services, entre autres, de Medhi Bennadji ( Rouge à lèvres) et d’un certain Matthieu Chédid ( Comment tu vas ? / L’amour noir)


Panaméenne délivre, le temps de 13 titres, un regard tendre, drôle ou acéré sur le quotidien, sans a priori ou concessions. Zora évoque ainsi des thèmes aussi divers et variés que la dépression (Silence austère / Jamais content), le rapport homme – femme (Susceptible / C comment l’amour / L’amour noir), la cocasserie de certaines situations (Rouge à lèvres / Super la mer), par des textes alliant à la fois humour et sensibilité. Elle revient aussi sur le besoin de surenchère qui peut nous animer, rappelant qu’il est essentiel de savoir rester soi-même (Pas besoin).

Enfin, respectueuse de ses origines méditerranéennes, l’artiste, à travers Fil Minem, rend hommage à sa langue maternelle.

Panaméenne se révèle à l’écoute un album frais et sensible, alliant chanson française et pop, qui devrait séduire un grand nombre d’entre vous !


dimanche 6 juin 2010

OLIVE et MOI

Franck tente de nous faire découvrir Olive et Moi

A suivre s'ils arrivent à exprimer leur singularité...

samedi 5 juin 2010

La Maison TELLIER

La Maison Tellier est un collectif fondé en 2004 en Normandie par deux frères : Helmut et Raoul Tellier. Il réunit des musiciens évoluant dans diverses formations sous l'égide du folk-rock (pop, jazz, metal). Après avoir présenté ses morceaux sur des radios régionales, leur travail est retenu sur la compilation « travaux public ».
Peu après l'arrivée du contrebassiste Léon Tellier, le premier E.P La Maison Tellier est enregistré (production: Xavier Alvès), après quelques mois d'existence. Il exprime « l’amour des harmonies vocales, des mélodies qui claquent ainsi qu’un goût prononcé pour les ambiances subtiles »
.
L'identité sonore du groupe est un mélange de musique anglo-saxonne, de paroles mélancoliques, de références littéraires (comme le suggère le nom du collectif, tiré d'une nouvelle de Maupassant[, de clins-d'œil cinématographiques et d'humour noir. S'aidant de la diversité musicale de ses membres, La Maison Tellier parsème ses chansons de références éclectiques et adapte par exemple une reprise de Rage Against the Machine, « Killing in the Name ».
Les paroles des chansons du groupe s'inspirent de l'univers des westerns tel que Pat Garrett et Billy le Kid et de celui de films noirs (Usual Suspects); sans oublier Délivrance dont le « duelling » banjo semble resurgir dans le phrasé de certaines mélodies.
(extrait de Wikipédia)

lundi 31 mai 2010

Joseph D'ANVERS

http://www.myspace.com/josephdanvers

Michel Propose de découvrir Joseph D'ANVERS à partir de "Les Choses en Face (2006)", premier album qui révélait alors son auteur en petit frère de Daniel Darc, Miossec ou Dominique A.

Ce premier album est calme et mélancolique, et je vous le conseille.


Depuis l'artiste évolue....

Au fil d'une tournée d'un an et demi qui l'a vu passer par le Printemps de Bourges, les Francofolies, Solidays ou encore le Japon, Joseph écrit les prémisses d'un nouvel album.Seul dans son local de la Goutte d'Or, voulant sortir de la formule guitare-voix qu'il a déjà pratiquée, Joseph inverse sa méthode : se concentrant sur les rythmiques, bricolant des beats et posant des lignes de basse, avant de simplement penser à placer sa voix. Ses disques de chevet d'alors (les Beastie Boys, Gorillaz, Radiohead, Blonde Redhead, Björk ou Beck) lui ont en effet donné des envies de groove, de sons humides et de batterie rentre-dedans. Loin de l'esprit des nuits tourmentées et des bars de Pigalle, Joseph se décide à quitter le territoire qu'il avait déjà balisé pour prendre le large et les risques qui vont avec. Premier pas vers l'inconnu, entre Paris, Rio, New York et Los Angeles : changer d'horizon…Rio, Los Angeles… aspirations plus pop.


mardi 23 mars 2010

Jeunes pousses

C'est Odile qui nous fait découvrir Arnaud Fleurant-didier en écoutant deux titres extraits du CD "La reproduction" : "France culture" et "L'origine de monde"


Voici un extrait de la critique de télérama....
"La Reproduction à l'écoute de ses premiers extraits sort de l'ordinaire. Non pas qu'il soit révolutionnaire ; à bien des égards, il est même extrêmement classique : plusieurs morceaux parmi les plus réussis (Ne sois pas trop exigeant, My space oddity) pourraient être signés Michel Legrand, et figurer dans un vieux film de Jacques Demy ; d'autres encore rappellent Philippe Katerine, Brigitte Fontaine ou Taxi Girl... Si Arnaud Fleurent-Didier fait donc mouche aujourd'hui, c'est par cette conjonction rare de mélodies entêtantes, de cordes luxueuses, de pauses et d'embal­lements rythmiques (qui peuvent gommer sans scrupule le schéma couplet-refrain), et surtout de mots cinglants qui interrogent et qui bousculent. D'une voix pourtant pas très belle, fragile, aiguë et souvent monocorde, le trentenaire parle, autant qu'il chante, et nous interpelle : il cherche sa place dans le monde, se débat avec la production, la reproduction et la filiation ; alterne questionnaires et inventaires pour brosser le portrait d'une génération esseulée, enfants de divorcés et de soixante-huitards, rejetons de l'hyperconsommation lâchés dans le labyrinthe des réseaux asociaux. Une génération repliée, parfois même désabusée, mais qui rêve de tendre la main à son aînée. On n'aime pas forcément toutes les plages du disque avec la même ardeur, mais on devrait être nombreux à s'y reconnaître".
Pour écouter voici son site: